(Il est important de précisé que le bute de ce skyblog n'est en aucun cas de faire l'apologie du crime biensure :) mais de parlé des grand criminel et de leurs organisation qui ne sont biensur pas un exemple pour la sociète.Ce blog est fait pour les amateurs de vrai histoire de gangster) bjr a tous comme vous pourré le voir on senfou un peu d faute d'ortographe ici bon bref vous trouveré de tout ici ,mafia italo américaine liens video tueur charismatique grand gangster aie!!!

(Il est important de précisé que le bute de ce skyblog n'est en aucun cas de faire l'apologie du crime biensure :)  mais de parlé des grand criminel et de leurs organisation qui ne sont biensur pas un exemple pour la sociète.Ce blog est fait pour les amateurs de vrai histoire de gangster) bjr a tous comme vous pourré le voir  on senfou un peu d faute  d'ortographe ici bon bref vous trouveré de tout ici ,mafia italo américaine liens video tueur charismatique  grand gangster aie!!!
Sommaire:

page 1 : Présentation , article et video
page 3 : Photo , article , video et présentation de la mafia italo-americaine
page 20 : La mafia et le traffic d'alcool
page 23: Parenthese Rap et gangsta rap
page 24: Film sur la mafia
page 27: Les boss actuel de la mafia
page 28: Article, video , émission et photo de Pablo Escobar
page 29: La Triade , La mafia chinoise a Paris.
page 31: LE film pulp fiction en entier, article sur la série mafieuse " THE SOPRANO"
page 32: TUPAC , MC jean GAB1, ROHFF, et espace PUB
page 33: Mafia , et instru rap.
page 34: FOOT ET MAFIA main dans la main.
page 35: American gangster (la vrai histoire du vrai Franck Lucas)
page 36: INTERVIEW DE JOHN GOTTI JR, Don King (ex manager de Mike Tyson) travail avec la mafia.
page 37: La Camorra
PREMIER ARTICLE DE CE BLOG:

Richard Kuklinsky tueur a gage pour la mafia, les Gambino.

parti1


http://www.dailymotion.com/video/x2llnh_richard-kuklinski-the-iceman-partie_politics

parti2


http://www.dailymotion.com/video/x2llnm_richard-kuklinski-the-iceman-partie_events

parti3


http://www.dailymotion.com/video/x2lmt1_richard-kuklinski-the-iceman-partie_politics

parti4


http://www.dailymotion.com/video/x2lmx6_richard-kuklinski-the-iceman-partie_music

# Postato lunedì 06 agosto 2007 16:05

Modificato giovedì 16 aprile 2009 16:17

antonio ferrara

antonio ferrara
http://www.dailymotion.com/video/xylfj_antonio-ferrara-choisyleroi_extreme



Né en Italie dans une famille modeste le 12 octobre 1973 à Cassino (Latium), près de Naples, ses parents émigrent pour la France avec ses six frères et s½urs au début des années 80 lorsqu'il a 10 ans, et Antonio Ferrara grandit dans le Val-de-Marne, en banlieue parisienne, à Choisy-le-Roi. Comme le dit plus tard l'un de ses avocats, le jeune Antonio Ferrara bascule dans la délinquance vers l'âge de 18 ans par « manque de perspective(s) » pour l'avenir, par « manque de diplôme(s) », et aussi à cause du fait qu'il a toujours des « difficultés à maîtriser la langue française » après son arrivée en France.

Son père, qui a travaillé chez Fiat en Italie, devient en France un vendeur ambulant de sandwichs et de pizzas tandis que sa mère devient femme de ménage. Le chef de la section d'éducation spécialisée de son collège se souvient « d'un jeune souriant, poli, mais qui jouait déjà les petits caïds ». Il quitte l'école à 16 ans, devient plombier pendant un mois, puis nettoyeur de trains pendant moins de deux mois et enfin, serveur durant deux mois. « Nino » en a eu marre de trimer pour gagner le SMIC. « C'est les enquêteurs qui disent ça, mais c'est comme les psys, ils font des déductions, corrige l'accusé. En Italie, j'ai été vendeur de tableaux et de pastèques, j'ai bien aimé ».

Fiché au Grand banditisme depuis le milieu des années 90, soupçonné d'une quinzaine de braquages et d'une tentative de meurtre, il est surtout connu pour sa spectaculaire évasion de la prison de Fresnes dans le Val-de-Marne, le 12 mars 2003. En relation avec le milieu corse (notamment avec Joseph Menconi), peut-être avec les Hornec, il est, jusqu'à son arrestation en juillet 2003, la priorité numéro 2, après Yvan Colonna, de Nicolas Sarkozy, alors Ministre de l'Intérieur.

Évasion et arrestation

Le 12 mars 2003, Ferrara est en prison depuis son arrestation le 13 juillet 2002, alors qu'il est en cavale depuis 1998. Dans la nuit vers 5 heures du matin, un commando lourdement armé et très bien organisé attaque la maison d'arrêt de Fresnes à l'explosif pour le délivrer. L'évasion de Ferrara est très bien préparée : ce dernier fait tout pour se retrouver au « mitard » de la prison, l'endroit le plus efficace pour l'opération d'évasion. Il refuse donc une fouille de cellule et de cette manière, se retrouve au quartier disciplinaire proche de la porte arrière de la maison d'arrêt. Lors de l'attaque, de nuit, les gardiens, dépassés, n'ont même pas le temps de réagir et l'opération, qui ne dure pas plus de dix minutes, est un succès. Ferrara fuit pour le sud de la France tandis que dans les mois qui suivent, quatorze auteurs et complices sont arrêtés, dont des bandits corses.

En début de soirée du 10 juillet 2003, alors qu'il se trouve à Paris, probablement pour faire un nouveau coup, il est localisé dans un bar du XIIe arrondissement avec deux pointures du Grand banditisme, dont l'un est en cavale depuis 1998. Ferrara a les cheveux décolorés et le nez refait. C'est l'OCRB (Office Central de Répression contre le Banditisme) et la BRB (Brigade de répression du banditisme) qui mènent l'opération d'arrestation. Une opération délicate étant donné la nombreuse population estivale qui se trouve au dedans et en dehors du bar. Quarante policiers issus de ces deux services sont mobilisés pour cette arrestation. Ferrara, armé et détenteur de faux-papiers d'identité, n'a pas le temps de dégainer, bien qu'il soit prêt à le faire.

Il est incarcéré à la prison de Fleury-Mérogis après que le juge le met en examen pour « évasion avec usage d'armes et d'explosifs », « infraction à la législation sur les armes », « complicité de tentative d'homicides volontaires avec préméditation à la fois sur des surveillants pénitentiaires et sur des fonctionnaires de police », « destruction de biens avec explosifs en bande organisée », « association de malfaiteurs », et « détention de faux documents administratifs ». Il est également mis en examen pour « port et transport d'armes de première catégorie », dans le cadre de son arrestation.

Après son arrestation, il est placé à l'isolement et doit être jugé à partir du début de l'année 2006. En prison, il est régulièrement changé de cellule. Avant ce jugement, Antonio Ferrara est donc, selon la loi française, présumé innocent.

Le lundi 28 novembre 2005, l'un de ces anciens avocats, Me Achoui, est interpellé tôt chez lui par l'Office Central de Répression contre le Banditisme (OCRB). Il est, de source policière, arrêté « en vertu d'un mandat d'arrêt », soupçonné d'avoir participé indirectement à l'évasion de Ferrara, son client à l'époque. Au soir de ce lundi 28 novembre 2005, Me Achoui est mis en examen pour « complicité d'évasion » d'Antonio Ferrara de la maison d'arrêt de Fresnes et laissé en liberté sous contrôle judiciaire. Le parquet requiert un mandat de dépôt à son encontre tandis que le juge des libertés et de la détention le laisse en liberté sous contrôle judiciaire. Il doit cependant verser une caution de 30.000¤ à régler en deux fois.

Me Achoui, qui s'est exprimé sur cette affaire en direct dans l'émission télévisée de Marc-Olivier Fogiel, On ne peut pas..., a déclaré être étranger aux faits qui lui sont reprochés. Il est présumé innocent. Suite à cette évasion, l'administration pénitentiaire créa les Équipes Régionales d'Intervention et de Sécurité (ERIS), des unités de police anti-émeute pénitentiaire.

Procès du braquage de la Poste

Le lundi 6 février 2006 s'ouvre le procès de Antonio Ferrara devant la Cour d'assises du Val-de-Marne.

Lors du procès, son avocat estime pourtant qu'« il n'y a rien dans ce dossier ». Il a fait valoir qu'aucune confrontation n'avait été réalisée et que les 25 agents de la poste séquestrés n'avaient pas reconnu son client. Le 7 février, ceux-ci expliquent que les agresseurs sont la plupart du temps cagoulés. Les deux automobilistes pris ensuite en otage par Ferrara ne l'ont pas non plus reconnu à l'audience. « Vous n'avez absolument aucune preuve contre Ferrara, le plus petit doute que vous avez doit bénéficier à l'accusé », conclu l'avocat devant la Cour.

Le jeudi 9 février, Antonio Ferrara est reconnu coupable de « vol avec arme », « séquestrations », « prises d'otages », et de trois des quatre « tentatives d'homicides volontaires sur policiers », dont il est accusé.

Il est donc condamné à 15 années de réclusion criminelle pour le braquage d'un bureau de poste de Joinville-le-Pont en juillet 1999, et pour trois tentatives d'homicides volontaires sur policiers.

Ferrara, à l'énoncé du verdict, se montre détendu et souriant, comme durant tout son procès d'ailleurs. Au moins 20 années de réclusion criminelle avaient été requis à son encontre. « Ils ont bâclé un dossier (...) je ne suis pas coupable dans cette affaire » avait-il déclaré d'une voix posée, à l'issue de la plaidoirie de la défense.

Braquage de la Brinks

Antonio Ferrara et Joseph Menconi sont soupçonnés d'avoir participé le 26 décembre 2000 au braquage d'un fourgon blindé de la Brinks près de la porte de Gentilly réalisé par une dizaine d'hommes. Un convoyeur de fonds avait été légèrement blessé au coude lors de cette opération. Le véhicule avait été coincé par un camion et une Jeep.

Plusieurs hommes avaient ouvert le feu, puis provoqué une déflagration, en plaçant une charge explosive, ce qui leur avait permis de percer un côté du camion et de dérober de l'argent. Les malfaiteurs avaient ensuite pris la fuite à bord de trois véhicules. Le butin était estimé à plus de 6 millions d'euros (41 millions de FF). Un tiers de cette somme seulement a été retrouvé (16 millions de FF).

Le lendemain de l'attaque, les policiers de la BRB (Brigade de répression du banditisme) avaient interpellé six des malfaiteurs présumés à Paray-Vieille-Poste et à Athis-Mons, dans l'Essonne. Les policiers ont découvert un arsenal dans un pavillon : fusils d'assaut, pistolets mitrailleurs, armes de poing avec chargeurs, cinquante kilos de munitions, un kilo et demi d'explosifs, un lance-roquettes, des grenades, des détonateurs, mais aussi des gilets pare-balles, des cagoules, des scanners, des téléphones portables et des faux papiers. Des traces ADN de Menconi et Ferrara ont été retrouvées sur plusieurs objets saisis dans cette planque du groupe.

Le 22 décembre 2006, la cour d'assises de Paris a condamné Antonio Ferrara et Joseph Menconi à onze années de réclusion criminelle pour avoir participé au braquage d'un fourgon de la Brink's en décembre 2000 à Gentilly (Val-de-Marne). Les deux hommes ont toujours nié leur participation aux faits tout au long du procès qui s'est ouvert le 17 novembre 2006.

Antonio Ferrara, un casier blindé et un moral d'acier

" Evadé de la prison de Fresnes en 2003 après un assaut au lance-roquettes, le spécialiste de l'explosif en est à son sixième procès.

Rattrapé pour un braquage de poste le 28 juillet 1999 à Joinville-le-Pont avec séquestration, fuite éperdue avec prise d'otages et tirs sur des policiers, Antonio Ferrara, 32 ans, dit «Nino», nie comme d'habitude devant la cour d'assises du Val-de-Marne. Il n'a pas un regard pour les quatre sbires du GIGN qui l'entourent dans le box, pas un mot pour l'armada de flics et de motards d'escorte. Il se moque de l'hélicoptère qui tourne au-dessus du palais de justice de Créteil. Il paie là son évasion hardie et inédite de Fresnes, le 12 mars 2003, grâce à un commando à sa solde qui a pris d'assaut la forteresse au bazooka et au lance-roquettes, façon attaque de fourgon. Petit gabarit d'1,66 mètre, Nino passe pour une grande pointure du banditisme. C'est un artificier capable de percer à l'explosif le blindage des «tirelires» sans endommager les billets de banque. Il ne coupera pas à deux futurs procès d'assises, l'un pour deux attaques de transports de fonds, l'autre pour son «arrachage» de la maison d'arrêt. Il en a déjà cinq derrière lui, mais aborde ce sixième procès avec un moral d'acier. Nino ne se plaint jamais.





# Postato lunedì 06 agosto 2007 16:15

Modificato martedì 06 novembre 2007 19:15

jacques mesrine

jacques mesrine
Jacques Mesrine Naissance en 1936 • Décès en 1979

Jacques Mesrine video Mesrine TV parti 1


http://www.dailymotion.com/video/x1k9ce_jacques-mesrine-video-mesrine-tv_events


parti 2


http://www.dailymotion.com/video/x1k951_jacques-mesrine-video-mesrine-tv-2_events

parti3


http://www.dailymotion.com/video/x1k914_jacques-mesrine-video-mesrine-tv-3_events

parti4


http://www.dailymotion.com/video/x1k8wt_jacques-mesrine-video-mesrine-tv-4_events

le journal de tf1 du 8 mai 1978 sur l evasion du "grand":


http://www.dailymotion.com/video/x14nm9_evasion-mesrine-journal-tf1-du-8-ma_events


Biographie

Fils de commerçants, c'est à Clichy (au 5 de l'avenue Anatole France) qu'il grandit et qu'il se met à fréquenter les quartiers populaires de la capitale.

Pendant la guerre en Algérie, il se comporte aussi cruellement avec le peuple colonisé que les soldats allemands l'avaient fait avec ses parents quand il était enfant. Il tue sous l'ordre de la République. Il en gardera une haine contre la société qui ne le quittera plus.

Il participe à de nombreux cambriolages dès l'âge de 23 ans.

Il se marie et part travailler au Canada au service d'un milliardaire qu'il enlève en 1969. Il y assassine froidement deux gardes chasse. Arrêté, il s'évade de prison et retourne en France où il commet de nombreuses attaques à main armée. Il est arrêté par le commissaire Robert Broussard une première fois en 1973, à son appartement rue Vergniaud dans le 13e arrondissement de Paris. Cette arrestation restera célèbre puisque le truand ouvrit la porte aux policiers (après de longues heures de négociations à travers la porte) et offrit le champagne au commissaire (Mesrine à Broussard : « Tu ne trouves pas que c'est une arrestation qui a de la gueule ? »).

Son incarcération aux quartiers de haute sécurité de la prison de la Santé est à l'origine d'un combat qu'il entend mener afin de les faire supprimer (décrivant les conditions de détention dégradantes et inhumaines). Par ce combat il contribua à rendre publique une réalité qui était jusqu'alors inconnue. Il parvient néanmoins à s'en évader le 8 mai 1978, accompagné de François Besse et de Carman Rives (ce dernier sera abattu par la ronde). Les conditions de son évasion restent à ce jour non élucidées.

Il braque le casino de Deauville peu de temps après avec son compagnon de cavale, François Besse. Le braquage tourne mal mais les deux évadés parviennent à s'enfuir. Il continue les braquages (comme celui de la Société générale de Drancy) tandis que la police reste impuissante à le localiser. Mesrine nargue les autorités en donnant des entretiens à des journalistes. Le 21 juin 1978, il enlève le milliardaire Henri Lelièvre et obtient une rançon de 6 millions de francs. Sa notoriété entraîne une guerre des polices entre Lucien Aimé-Blanc chef de l'OCRB et Robert Broussard chef de l'antigang, pour l'arrêter. Le 10 novembre 1978, il essaie d'enlever le juge Petit, qui l'avait condamné à 20 ans de prison en 1977 : c'est un échec, mais il parvient néanmoins à s'enfuir.

En septembre 1979, Mesrine tend un guet-apens au journaliste de Minute, Jacques Tillier, le torture, le blesse grièvement par balles en lui tirant dans la joue et le laisse pour mort. En effet, celui-ci l'avait diffamé en racontant que Mesrine n'était pas une personne "réglo" avec ses associés.

Le commissaire Broussard finit par repérer l'appartement du truand rue Belliard, dans le 18e arrondissement de Paris, fin octobre 1979. Au volant de sa voiture BMW, il est encerclé par Broussard et ses hommes de la Brigade de recherche et d'intervention le 2 novembre 1979, Porte de Clignancourt. Un camion bâché qui s'était immiscé devant son véhicule dissimulait des tireurs, qui ouvrirent le feu sur lui et sa compagne. On trouvera dix-neuf impacts de balles dans son corps. Il est tué en possession de grenades et d'armes de poing. Sa compagne grièvement blessée perd un ½il dans la fusillade. Sa mort est un premier cas de remise en cause de la légitime défense vis-à-vis de la police, qui aurait ouvert le feu sans sommations. Le 6 octobre 2006, la Cour de cassation française a déclaré irrecevable le pourvoi en cassation de la famille Mesrine suite au non-lieu prononcé le 1er décembre 2005 par la chambre d'instruction de la cour d'appel de Paris.

Il est enterré au cimetière Nord de Clichy, la ville qui le vit naître.




LA VOITURE DE MESRINE DETRUITE 28 ANS APRES SA MORT

Les services des domaines du ministère des Finances ont fait procéder lundi 14 Mai 2007 à la destruction de la BMW de Jacques Mesrine, dans laquelle «l'ex-ennemi public numéro un» avait été tué par des policiers le 2 novembre 1979 à Paris.

Le véhicule, une BMW vert métallisé immatriculée 83 CSG 75, a été broyé dans une casse d'Athis-Mons (Essonne) où il avait été transporté sous escorte policière, selon un témoin, confirmant une information du Parisien.

Depuis le 12 novembre 1979, la voiture, criblée d'une vingtaine d'impacts de balles sur le pare-brise côté conducteur, stationnait à la fourrière de Bonneuil-sur-Marne (Val-de-Marne) où elle avait été déposée dix jours après la mort de Mesrine.

Ce scellé de justice devait être conservé par les services de l'Etat tant que l'enquête sur les circonstances de la mort de jacques Mesrine n'était pas définitivement close. Or, la Cour de cassation a mis fin le 6 octobre 2006 à vingt-cinq ans de bataille procédurale en validant la confirmation en appel d'une ordonnance de non-lieu du juge Baudoin Thouvenot concluant à la légitime défense des policiers.

«Les scellés sont conservés jusqu'à épuisement des voies de recours et même six mois après la dernière décision de justice pour permettre aux parties de réclamer leur restitution», souligne le parquet général de Paris, ajoutant que personne ne s'est manifesté pour récupérer la voiture de Mesrine.

Le véhicule a été transmis le 4 avril à la direction des domaines qui a fait procéder à sa destruction administrative.

livre :
L'instinct de mort (roman autobiographique) publié en 1977 chez Jean-Claude Lattès ;
réédition en 1984 aux éditions Gérard Lebovici,
Réédition en 2006 aux éditions Le Chien rouge (du journal CQFD), avec une préface de Roger Knobelspiess[1].
Coupable d'être innocent

Autres auteurs

Mesrine, ennemi public numéro 1 : Pour la rétablir la vérité, Jacques Nain, France Europe Editions, 2006 (ISBN 2848251263)[2]
François Besse, la métamorphose d'un lieutenant de Mesrine, de Mathieu Delahousse

Citations :

« Si tu vis dans l'ombre, tu n'approcheras jamais le soleil. », dans L'Instinct de Mort.
« Seigneur, protège-moi de mes amis...Mes ennemis, je m'en charge. » (reprise d'une citation précédemment attribuée à de nombreux auteurs)
« Si les flics tirent les premiers, c'est que l'ordre a été donné. Ils prennent la responsabilité de l'exécution. » [réf. nécessaire]
« La seule chose que je sais c'est que je suis dans une cellule dont on ne s'évade pas. » (citation extraite d'une interview audio. cet extrait audio est inclus dans la chanson de Trust"Le Mitard" - dont le texte est partiellement de J. Mesrine - sur l'Album Répression)

Cinéma, Télévision :

1980 : Inspecteur La Bavure de Claude Zidi, avec Coluche et Gérard Depardieu.
Morzini, le personnage interprété par Gérard Depardieu est directement inspiré de Jacques Mesrine.
1983 : Mesrine d'André Génovès, avec Nicolas Silberg.
Ce film se concentre sur les évènements ayant suivi son évasion de la Prison de la Santé, jusqu'à ce qu'il soit abattu par la police, Porte de Clignancourt à Paris.
2006 : Chasse à l'Homme (Mesrine), téléfilm d'Arnaud Sélignac, avec Serge Riaboukine, Richard Berry, Jacques Spiesser
Les principaux évènements de la fin de la cavale de Mesrine narrés par Lucien Aimé-Blanc (interprété par Richard Berry) : l'enlèvement du milliardaire Henri Lelièvre, la rivalité entre services (la BRI de Robert Broussard), le guet-apens de Jacques Tillier, les filatures, la fusillade fatale.
2007 ? : L'ennemi public n°1 de Jean-François Richet, avec Vincent Cassel (actuellement en tournage)

Musique :

Renaud : Il lui a dédié son album Marche à l'ombre.
Trust : Plusieurs chansons de ce groupe français de hard rock font référence à Jacques Mesrine, notamment Le mitard (1980) dont les paroles sont de Mesrine lui même et qui comporte au début comme à la fin un enregistrement de la voix du criminel.
IAM, Fonky Family, Sinik, Sniper, Stomy Bugsy, Monsieur R, Seth Gueko ainsi que de nombreux groupes et artistes issus de la scène hip-hop française font également référence au célèbre gangster.
Pekatralatak : dans l'album Mort au punk (2001), un morceau s'intitule L'instinct de mort.
¼il pour ½il : dans l'album Nés pour en chier !, ce groupe de Oi! interprète la chanson Mesrine.
Mesrine (Groupe) : groupe grindcore brutal de Québec s'est ainsi baptisé en mémoire du célèbre criminel.
Jacques Mesrine Xperience : Groupe de punk-rock à tendance Oi! composé de 5 musiciens tourangeaux.
Les Perfusés : Groupe de punk-rock messin interprète la chanson Poussé au Krime en référence à Mesrine.
La Souris déglinguée : Dans l'album Mékong, sortie en 2005, une chanson s'intitule Nous sommes tous et parle entre autre de Jacques Mesrine.
Higelin : "Lettre à la petite amie de l'ennemi public n°1", No man's land.
Seth Gueko : Dans son album Patate de forain, sortie en 2007, le morceau "Les Fils de Jacques Mess' " fait référence à Mesrine. Il y fait également référence dans les morceaux "Imagine un monde" et "Je voulais feat. Flynt et Mokless" extraits de l'album Le barillet plein sorti en 2005.

Liens externes :

Nombreuses références sur le site "affaires criminelles" [1]
Site de ressources sur Jacques Mesrine [2]
Les éditions le chien rouge, qui ont republié en décembre 2006 "L'instinct de mort" [3]
Page sur Jacques Mesrine sur le site "Les Grands Criminels" [4]
Documentaire sur dailymotion
Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Mesrine »

# Postato martedì 07 agosto 2007 04:42

Modificato martedì 07 agosto 2007 15:04

Christophe Rocancourt Escroc charismatique.(français) :)

Christophe Rocancourt (16 juillet 1967 à Honfleur, Calvados - ) est un escroc français ayant surtout agi aux États-Unis. Il est principalement connu pour avoir arnaqué différents membres de la haute-société américaine[1].

Biographie

Son enfance :
Christophe Rocancourt est né à Honfleur en Normandie, le 16 juillet 1967. Il a vécu une enfance malheureuse, entre une mère prostituée et un père alcoolique. À l'âge de 14 ans, il entre à l'assistance publique. Ne supportant pas cette situation, il fugue de l'orphelinat à l'âge de 17 ans et se rend à Paris. Il y est accueilli et aidé par un jeune homme de bonne famille.

Les arnaques :
Sa faculté d'observation et d'adaptation à ce qui l'entoure est telle qu'il parvient rapidement à être la coqueluche des soirées mondaines et de la jeune jet-set parisienne. De là, comprenant que l'argent obtenu facilement se dépense encore plus facilement, il commence à extorquer des sommes de plus en plus importantes à son entourage en montant divers types d'escroqueries. Sa première grosse arnaque consiste à vendre un immeuble qui ne lui appartient pas, en plein Paris. Arrêté puis surveillé de près par la justice française, il s'expatrie alors à Hollywood, à l'âge de 25 ans, sans parler anglais.

Arrivé en 1993 aux États-Unis, il s'installe à Los Angeles, où en moins de deux ans il parvient à conquérir le tout Hollywood et à s'imposer comme la personne incontournable des nuits et des affaires hollywoodiennes. Se faisant passer tour à tour pour un champion de boxe, le fils de Dino de Laurentiis ou de Sophia Loren, il met sa vie en scène et tout le monde y croit, sauf lui. Il enchaîne ce qu'il appelle « les affaires », ce qui lui fait gagner énormément d'argent. Il loge dans de somptueuses villas de Bel Air (quartier le plus huppé situé dans les hauteurs de la ville) pour finalement s'installer au tout dernier étage du Beverly Wilshire Hotel (le plus prestigieux palace de Los Angeles, où se tourna le film Pretty Woman) pour mieux appâter ses victimes.

Dépensant sans compter dans des soirées, des voyages en jet privé, des véhicules de prestige, du champagne grand cru accompagné de femmes, il bluffe alors tout le monde. Parmi ses amis, on trouve Mickey Rourke ou encore Jean-Claude Van Damme, ses relations sont innombrables. Il a un enfant avec Pia Reyes (playmate de novembre 1988), nommé Zeus.

Au bout d'un moment, il est à surveiller par la police californienne, cette fois-ci pour son train de vie somptueux qui intrigue. Menacé par le grand banditisme, qu'il a la réputation de fréquenter, il est finalement contraint de quitter Los Angeles et se rend à New York.

Là, il se fait passer pour un héritier de la famille Rockefeller pendant deux ans, malgré son accent normand qui n'inquiète pas la haute société new-yorkaise. Il y effectue de nombreuses arnaques, notamment aux dépends de nombreux agents de Wall Street.

Pourtant, il se fait démasquer et doit s'enfuir, le FBI et Interpol le surveillant de près. Cette cavale dure près de deux ans et finit par son arrestation le 26 avril 2001 au Canada.

La prison :
Ayant fini par se retrouver à Vancouver pour revoir son fils et sa femme, il s'y fait passer pour Michael Van Hoven, un ancien pilote de F1 et homme d'affaires suisse. Sa principale victime canadienne est Robert Baldock, un homme d'affaires et inventeur, qui le fait vivre pendant des mois dans un palace d'une station de ski huppée en attendant une prétendue transaction. Robert Baldock porte plainte et Christophe Rocancourt est identifié. La police canadienne l'appréhende finalement en Colombie-Britannique (Canada) [2].

À 36 ans, Christophe Rocancourt est condamné à cinq ans de prison. Après un séjour d'un an et demi dans une prison canadienne pour usurpation d'identité, il est extradé aux États-Unis où il effectue le reste de sa peine pour faux et usage de faux passeport, détention illégale d'arme à feu et délit de fuite.

Retour en France:
En 2002 et en 2006, il fait paraître deux autobiographies. Il y avoue avoir arnaqué au total plus de 35 millions de dollars. Suite à cela, quelques personnes portent plainte, dont Michel Polnareff, déclarant s'être fait extorquer 250 000 dollars. Rocancourt dit à son sujet : « Pour qu'on vous vole 250 000 dollars, il faut les avoir ». Les droits de son premier livre sont achetés pour un million d'euros. Son récit devrait être bientôt porté sur grand écran par le producteur Thomas Langmann, le fils de Claude Berri et parrain de son 1e fils. La réalisation de cette cinébio a été confiée à Florent Emilio Siri.

Christophe Rocancourt vit actuellement à Paris avec l'actrice et ex-miss France, Sonia Rolland. Leur union a donné naissance à une petite fille, Tess.

Une série de romans policiers portant sa signature devrait paraître au même moment, ainsi que des scénarii inspirés de ses expériences.

Aujourd'hui, Christophe Rocancourt est reconverti en entrepreneur tout en exploitant son image. Il a juré « L'arnaque, c'est fini » lors d'un direct télévisé.

Sa compagne, Sonia Rolland, parle de leur passion dans un ouvrage : Les Gazelles n'ont pas peur du noir publié aux éditions Michel Lafon.

En résumé:
Christophe Rocancourt, durant sa vie d'"arnaqueur" et pique-assiette de grand chemin, est reconnu avant tout comme un grand génie qui a su faire basculer son destin.

Né dans un contexte très difficile, entre l'amour d'un père alcoolique et le rejet d'une mère extrêmement triste, la seule chance qu'il ait vraiment eu dans sa vie est d'avoir rencontré puis vécu, quand il était encore jeune, avec un homme d'un milieu aisé. Celui-ci, lui a donné l'occasion d'observer, de comprendre, puis d'imiter le « beau monde ».

Finalement, ce talentueux manipulateur aux multiples facettes a su pénétrer le milieu très sélect des soirées mondaines hollywoodiennes et mettre en confiance certains milliardaires américains pour arriver à ses fins.

Pourtant, de fortes amitiés se sont nouées pendant sa quête d'argent facile, notamment avec Mickey Rourke et Jean-Claude Van Damme.

Christophe Rocancourt, connu comme l'un des plus grands imposteurs du monde, déclare en effet être un profond croyant et "remercier Dieu de l'avoir sauvé".

Citations :
« Le New York Times a écrit que j'étais un génie. Disons plutôt que je me suis distingué dans un univers où prévaut la connerie. », Le Monde 2 n°506
« J'ai payé ma dette, j'ai même laissé un pourboire. »
« Toute ma vie n'a été qu'une fugue. J'ai crevé de faim et je me suis assis aux tables des meilleurs restaurants de la planète. J'ai compté les centimes dans les poches de mes guenilles de gosse et j'ai sorti ensuite des fortunes de celles de mes costumes sur mesure. J'ai dormi sur les sièges du métro parisien avec les déshérités, mes frères, et j'ai connu plus tard, avec des hommes et des femmes célèbres, des relations extraordinaires. Je ne les ai pas forcés à croire aux personnages que j'incarnais. Champion de boxe, fils de Dino De Laurentiis ou héritier Rockefeller, je jouais le rôle qu'ils attendaient de moi. En devenant le miroir de leurs vanités, je me suis raconté un conte de fées. Je l'ai déjà payé très cher. Partout, j'ai été traqué. Fuite à Paris, cavale aux États-Unis, puis au Canada... Je ne demande ni clémence ni pitié. Si je remue ici trente-cinq ans de souvenirs, c'est afin que mon fils comprenne : pour moi, c'était cette vie-là ou la mort. »

Bibliographie
Moi, Christophe Rocancourt, Orphelin, Playboy, Taulard, éditions Michel Lafon, 2002
Mes vies, éditions Michel Lafon, 2006
Arnaques, éditions Michel Lafon, 2007


# Postato martedì 07 agosto 2007 05:02