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jacques mesrine

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Jacques Mesrine Naissance en 1936 • Décès en 1979

Jacques Mesrine video Mesrine TV parti 1


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parti 2


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parti3


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parti4


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le journal de tf1 du 8 mai 1978 sur l evasion du "grand":


http://www.dailymotion.com/video/x14nm9_evasion-mesrine-journal-tf1-du-8-ma_events


Biographie

Fils de commerçants, c'est à Clichy (au 5 de l'avenue Anatole France) qu'il grandit et qu'il se met à fréquenter les quartiers populaires de la capitale.

Pendant la guerre en Algérie, il se comporte aussi cruellement avec le peuple colonisé que les soldats allemands l'avaient fait avec ses parents quand il était enfant. Il tue sous l'ordre de la République. Il en gardera une haine contre la société qui ne le quittera plus.

Il participe à de nombreux cambriolages dès l'âge de 23 ans.

Il se marie et part travailler au Canada au service d'un milliardaire qu'il enlève en 1969. Il y assassine froidement deux gardes chasse. Arrêté, il s'évade de prison et retourne en France où il commet de nombreuses attaques à main armée. Il est arrêté par le commissaire Robert Broussard une première fois en 1973, à son appartement rue Vergniaud dans le 13e arrondissement de Paris. Cette arrestation restera célèbre puisque le truand ouvrit la porte aux policiers (après de longues heures de négociations à travers la porte) et offrit le champagne au commissaire (Mesrine à Broussard : « Tu ne trouves pas que c'est une arrestation qui a de la gueule ? »).

Son incarcération aux quartiers de haute sécurité de la prison de la Santé est à l'origine d'un combat qu'il entend mener afin de les faire supprimer (décrivant les conditions de détention dégradantes et inhumaines). Par ce combat il contribua à rendre publique une réalité qui était jusqu'alors inconnue. Il parvient néanmoins à s'en évader le 8 mai 1978, accompagné de François Besse et de Carman Rives (ce dernier sera abattu par la ronde). Les conditions de son évasion restent à ce jour non élucidées.

Il braque le casino de Deauville peu de temps après avec son compagnon de cavale, François Besse. Le braquage tourne mal mais les deux évadés parviennent à s'enfuir. Il continue les braquages (comme celui de la Société générale de Drancy) tandis que la police reste impuissante à le localiser. Mesrine nargue les autorités en donnant des entretiens à des journalistes. Le 21 juin 1978, il enlève le milliardaire Henri Lelièvre et obtient une rançon de 6 millions de francs. Sa notoriété entraîne une guerre des polices entre Lucien Aimé-Blanc chef de l'OCRB et Robert Broussard chef de l'antigang, pour l'arrêter. Le 10 novembre 1978, il essaie d'enlever le juge Petit, qui l'avait condamné à 20 ans de prison en 1977 : c'est un échec, mais il parvient néanmoins à s'enfuir.

En septembre 1979, Mesrine tend un guet-apens au journaliste de Minute, Jacques Tillier, le torture, le blesse grièvement par balles en lui tirant dans la joue et le laisse pour mort. En effet, celui-ci l'avait diffamé en racontant que Mesrine n'était pas une personne "réglo" avec ses associés.

Le commissaire Broussard finit par repérer l'appartement du truand rue Belliard, dans le 18e arrondissement de Paris, fin octobre 1979. Au volant de sa voiture BMW, il est encerclé par Broussard et ses hommes de la Brigade de recherche et d'intervention le 2 novembre 1979, Porte de Clignancourt. Un camion bâché qui s'était immiscé devant son véhicule dissimulait des tireurs, qui ouvrirent le feu sur lui et sa compagne. On trouvera dix-neuf impacts de balles dans son corps. Il est tué en possession de grenades et d'armes de poing. Sa compagne grièvement blessée perd un ½il dans la fusillade. Sa mort est un premier cas de remise en cause de la légitime défense vis-à-vis de la police, qui aurait ouvert le feu sans sommations. Le 6 octobre 2006, la Cour de cassation française a déclaré irrecevable le pourvoi en cassation de la famille Mesrine suite au non-lieu prononcé le 1er décembre 2005 par la chambre d'instruction de la cour d'appel de Paris.

Il est enterré au cimetière Nord de Clichy, la ville qui le vit naître.




LA VOITURE DE MESRINE DETRUITE 28 ANS APRES SA MORT

Les services des domaines du ministère des Finances ont fait procéder lundi 14 Mai 2007 à la destruction de la BMW de Jacques Mesrine, dans laquelle «l'ex-ennemi public numéro un» avait été tué par des policiers le 2 novembre 1979 à Paris.

Le véhicule, une BMW vert métallisé immatriculée 83 CSG 75, a été broyé dans une casse d'Athis-Mons (Essonne) où il avait été transporté sous escorte policière, selon un témoin, confirmant une information du Parisien.

Depuis le 12 novembre 1979, la voiture, criblée d'une vingtaine d'impacts de balles sur le pare-brise côté conducteur, stationnait à la fourrière de Bonneuil-sur-Marne (Val-de-Marne) où elle avait été déposée dix jours après la mort de Mesrine.

Ce scellé de justice devait être conservé par les services de l'Etat tant que l'enquête sur les circonstances de la mort de jacques Mesrine n'était pas définitivement close. Or, la Cour de cassation a mis fin le 6 octobre 2006 à vingt-cinq ans de bataille procédurale en validant la confirmation en appel d'une ordonnance de non-lieu du juge Baudoin Thouvenot concluant à la légitime défense des policiers.

«Les scellés sont conservés jusqu'à épuisement des voies de recours et même six mois après la dernière décision de justice pour permettre aux parties de réclamer leur restitution», souligne le parquet général de Paris, ajoutant que personne ne s'est manifesté pour récupérer la voiture de Mesrine.

Le véhicule a été transmis le 4 avril à la direction des domaines qui a fait procéder à sa destruction administrative.

livre :
L'instinct de mort (roman autobiographique) publié en 1977 chez Jean-Claude Lattès ;
réédition en 1984 aux éditions Gérard Lebovici,
Réédition en 2006 aux éditions Le Chien rouge (du journal CQFD), avec une préface de Roger Knobelspiess[1].
Coupable d'être innocent

Autres auteurs

Mesrine, ennemi public numéro 1 : Pour la rétablir la vérité, Jacques Nain, France Europe Editions, 2006 (ISBN 2848251263)[2]
François Besse, la métamorphose d'un lieutenant de Mesrine, de Mathieu Delahousse

Citations :

« Si tu vis dans l'ombre, tu n'approcheras jamais le soleil. », dans L'Instinct de Mort.
« Seigneur, protège-moi de mes amis...Mes ennemis, je m'en charge. » (reprise d'une citation précédemment attribuée à de nombreux auteurs)
« Si les flics tirent les premiers, c'est que l'ordre a été donné. Ils prennent la responsabilité de l'exécution. » [réf. nécessaire]
« La seule chose que je sais c'est que je suis dans une cellule dont on ne s'évade pas. » (citation extraite d'une interview audio. cet extrait audio est inclus dans la chanson de Trust"Le Mitard" - dont le texte est partiellement de J. Mesrine - sur l'Album Répression)

Cinéma, Télévision :

1980 : Inspecteur La Bavure de Claude Zidi, avec Coluche et Gérard Depardieu.
Morzini, le personnage interprété par Gérard Depardieu est directement inspiré de Jacques Mesrine.
1983 : Mesrine d'André Génovès, avec Nicolas Silberg.
Ce film se concentre sur les évènements ayant suivi son évasion de la Prison de la Santé, jusqu'à ce qu'il soit abattu par la police, Porte de Clignancourt à Paris.
2006 : Chasse à l'Homme (Mesrine), téléfilm d'Arnaud Sélignac, avec Serge Riaboukine, Richard Berry, Jacques Spiesser
Les principaux évènements de la fin de la cavale de Mesrine narrés par Lucien Aimé-Blanc (interprété par Richard Berry) : l'enlèvement du milliardaire Henri Lelièvre, la rivalité entre services (la BRI de Robert Broussard), le guet-apens de Jacques Tillier, les filatures, la fusillade fatale.
2007 ? : L'ennemi public n°1 de Jean-François Richet, avec Vincent Cassel (actuellement en tournage)

Musique :

Renaud : Il lui a dédié son album Marche à l'ombre.
Trust : Plusieurs chansons de ce groupe français de hard rock font référence à Jacques Mesrine, notamment Le mitard (1980) dont les paroles sont de Mesrine lui même et qui comporte au début comme à la fin un enregistrement de la voix du criminel.
IAM, Fonky Family, Sinik, Sniper, Stomy Bugsy, Monsieur R, Seth Gueko ainsi que de nombreux groupes et artistes issus de la scène hip-hop française font également référence au célèbre gangster.
Pekatralatak : dans l'album Mort au punk (2001), un morceau s'intitule L'instinct de mort.
¼il pour ½il : dans l'album Nés pour en chier !, ce groupe de Oi! interprète la chanson Mesrine.
Mesrine (Groupe) : groupe grindcore brutal de Québec s'est ainsi baptisé en mémoire du célèbre criminel.
Jacques Mesrine Xperience : Groupe de punk-rock à tendance Oi! composé de 5 musiciens tourangeaux.
Les Perfusés : Groupe de punk-rock messin interprète la chanson Poussé au Krime en référence à Mesrine.
La Souris déglinguée : Dans l'album Mékong, sortie en 2005, une chanson s'intitule Nous sommes tous et parle entre autre de Jacques Mesrine.
Higelin : "Lettre à la petite amie de l'ennemi public n°1", No man's land.
Seth Gueko : Dans son album Patate de forain, sortie en 2007, le morceau "Les Fils de Jacques Mess' " fait référence à Mesrine. Il y fait également référence dans les morceaux "Imagine un monde" et "Je voulais feat. Flynt et Mokless" extraits de l'album Le barillet plein sorti en 2005.

Liens externes :

Nombreuses références sur le site "affaires criminelles" [1]
Site de ressources sur Jacques Mesrine [2]
Les éditions le chien rouge, qui ont republié en décembre 2006 "L'instinct de mort" [3]
Page sur Jacques Mesrine sur le site "Les Grands Criminels" [4]
Documentaire sur dailymotion
Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Mesrine »

# Posté le mardi 07 août 2007 04:42

Modifié le mardi 07 août 2007 15:04

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